lundi 20 août 2007
lundi 13 août 2007
La composition du Jury de thèse...
Fin aôut approche, et la fameuse deadline du 31 août pour rendre la thèse.. Tout le monde est en vacances sauf les doctorants en fin de thèse. En parallèle, les apres négociations avec le directeur de thèse pour constituer le jury. Subtil équilibre entre les attentes du doctorants et les intérêts du directeur de thèse, la négociation peut s'avérer pénible dès lors que les intérêts divergent. La difficulté réside dans un problème d'information incomplète. Le doctorant ignore la plupart des paramètres qui pousseront le directeur de thèse à proposer, à refuser, ou à imposer un professeur dans un jury. Puisqu'il n'est pas dans l'intérêt du doctorant de braquer son directeur de thèse à quelques mois de la soutenance, il faut savoir esquiver, mettre les formes, se montrer rusé. Avec des résultats parfois surprenants, et un jury bien loin de celui espéré. Il faut attendre de son directeur de thèse des réponses de membres de jury qu'il ne faut évidemment pas contacter directement. Un filtre, obscur, permettant toutes les manoeuvres. On en vient à compter les jours pour sortir du calvaire.
vendredi 10 août 2007
Un cerveau en été...
Oh je vous vois, là en train de vous faire dorer la pilule sur une plage déserte. Oui je vous vois, et je vous entends même!
Vous êtes en train de vous dire, "ouah l'aut', un cerveau, l'a pris le melon!"
Pas du tout, ce n'était que pour le plaisir de détourner le titre d'un film de Claude Sautet (vous n'aurez aucun mal à deviner lequel).
Bref, votre fidèle serviteur, moi-même, ainsi que quelques autres désœuvrés, nous retrouvons, passez moi l'expression "comme des connards" à Paris pour boucler le Graal du doctorant, la médaille en chocolat du chercheur, le Pullitzer du thésard ... notre thèse.
Comme certains le savent, il fait un temps pourri, mais alors d'une force ... incroyable. Total, le moral est dans les chaussettes, ça n'avance pas, il fait moche... bouhhhhbouhhhh
Laissez! Je vais bien, très bien même. Un collègue d'antant, ami aujourd'hui nous a montré la voie (Non, ce n'est pas Mistuhirato) pour passer ses nerfs quand tu en baves. C'est simple, il suffit de faire des pastiches de première page de thèse. On rigole bien!
Bref, voici la première mouture de la cuvée 2007 des pastiches, j'espère que mes co-peines en ajouteront également!
Avis aux amateurs ....
Vous êtes en train de vous dire, "ouah l'aut', un cerveau, l'a pris le melon!"
Pas du tout, ce n'était que pour le plaisir de détourner le titre d'un film de Claude Sautet (vous n'aurez aucun mal à deviner lequel).
Bref, votre fidèle serviteur, moi-même, ainsi que quelques autres désœuvrés, nous retrouvons, passez moi l'expression "comme des connards" à Paris pour boucler le Graal du doctorant, la médaille en chocolat du chercheur, le Pullitzer du thésard ... notre thèse.
Comme certains le savent, il fait un temps pourri, mais alors d'une force ... incroyable. Total, le moral est dans les chaussettes, ça n'avance pas, il fait moche... bouhhhhbouhhhh
Laissez! Je vais bien, très bien même. Un collègue d'antant, ami aujourd'hui nous a montré la voie (Non, ce n'est pas Mistuhirato) pour passer ses nerfs quand tu en baves. C'est simple, il suffit de faire des pastiches de première page de thèse. On rigole bien!
Bref, voici la première mouture de la cuvée 2007 des pastiches, j'espère que mes co-peines en ajouteront également!
lundi 23 juillet 2007
les problèmes administratifs : primordiaux !
Message reçu par e-mail pour publication sur ce blog. Continuez à nous envoyer vos anecdotes!
Je voudrai raconter juste une petite anecdote qui m’arrive en fin de thèse.
Mon école doctorale est accréditer par deux établissement : l’université de
Grenoble 1 (UJF) et l’INPG. Au début j’ai eu le choix de m’inscrire où je
voulais, j’ai choisi l’UJF plus ou moins par hasard. Quelques mois avant la
fin de mon contrat et avant ma soutenance, je demande à la secrétaire de mon
école doctorale un dossier de soutenance, tout en lui précisant bien que je
suis inscrit à l’UJF. Elle m’oriente vers une personne à qui je demande le
dossier et qui me l’envoie. Le dossier est à l’en-tête INPG, mais je ne
m’inquiète pas car l’école doctorale en fait partie. Après des soucis avec
un rapporteur qui dit plus ou moins oui, et le temps d’en retrouver un, je
deviens limite niveau date, mais j’envoie quand même le dossier complet dans
les temps ! Mais forcement, c’était pas le bon dossier ni le bon endroit où
l’envoyer. Il fallait un dossier UJF, à envoyer à l’UJF. Évident me diront
certain ? certes, mais pour moi non, je n’ai pas compris ce qui reliait
université et école doctorale. Et le choix de l’université qui semblait au
départ sans importance reprend tout son sens au moment de la soutenance.
Pour finir, les deux établissement n’ont pas le même protocole de dossier de
soutenance, ce qui me pose de sérieux soucis. Mais les secrétaires,
comprenant la situation, ont été tolérante sur beaucoup de points. Le
principal souci de ce nouveau dossier viens d’un délai plus court d’un moi
pour les rapporteurs.
Pour moi, la moralité de tout ça c’est qu’il faut bien comprendre toute les
démarches administrative et éviter au maximum de faire confiance à ce que
dit une secrétaire et se référer aux textes. Non pas que les secrétaires
soient forcement toutes incompétentes, mais une inattention de leur par à
nos problèmes ou l’oublie d’un point de détail peut arriver.
Pour l’instant je ne sais pas encore si j’aurai l’autorisation de soutenir,
mais ne pas pouvoir soutenir pour un manque de connaissance administratif,
c’est rageant.
Je voudrai raconter juste une petite anecdote qui m’arrive en fin de thèse.
Mon école doctorale est accréditer par deux établissement : l’université de
Grenoble 1 (UJF) et l’INPG. Au début j’ai eu le choix de m’inscrire où je
voulais, j’ai choisi l’UJF plus ou moins par hasard. Quelques mois avant la
fin de mon contrat et avant ma soutenance, je demande à la secrétaire de mon
école doctorale un dossier de soutenance, tout en lui précisant bien que je
suis inscrit à l’UJF. Elle m’oriente vers une personne à qui je demande le
dossier et qui me l’envoie. Le dossier est à l’en-tête INPG, mais je ne
m’inquiète pas car l’école doctorale en fait partie. Après des soucis avec
un rapporteur qui dit plus ou moins oui, et le temps d’en retrouver un, je
deviens limite niveau date, mais j’envoie quand même le dossier complet dans
les temps ! Mais forcement, c’était pas le bon dossier ni le bon endroit où
l’envoyer. Il fallait un dossier UJF, à envoyer à l’UJF. Évident me diront
certain ? certes, mais pour moi non, je n’ai pas compris ce qui reliait
université et école doctorale. Et le choix de l’université qui semblait au
départ sans importance reprend tout son sens au moment de la soutenance.
Pour finir, les deux établissement n’ont pas le même protocole de dossier de
soutenance, ce qui me pose de sérieux soucis. Mais les secrétaires,
comprenant la situation, ont été tolérante sur beaucoup de points. Le
principal souci de ce nouveau dossier viens d’un délai plus court d’un moi
pour les rapporteurs.
Pour moi, la moralité de tout ça c’est qu’il faut bien comprendre toute les
démarches administrative et éviter au maximum de faire confiance à ce que
dit une secrétaire et se référer aux textes. Non pas que les secrétaires
soient forcement toutes incompétentes, mais une inattention de leur par à
nos problèmes ou l’oublie d’un point de détail peut arriver.
Pour l’instant je ne sais pas encore si j’aurai l’autorisation de soutenir,
mais ne pas pouvoir soutenir pour un manque de connaissance administratif,
c’est rageant.
Mes collègues m'ont transformé en lévrier de compétitions...
On s'amuse comme on peut. Nous sommes plusieurs thésards à devoir soutenir d'ici à la fin de l'année. Plusieurs choses nous y pressent: tout d'abord, nous sommes censés rendre au 31 août pour renouveller notre poste d'ATER. C'est plus une formalité qu'autre chose, il faut rendre quelquechose qui ressemble à une thèse étant entendu que la thèse définitive, la vraie, peut-être remise quelques semaines (mois?) plus tard. L'autre deadline qui elle est impérative est la qualification du CNU (Conseil national des Universités), indispensable sésame pour ouvrir la poste des recrutements de maitres de conférence pour la rentrée 2008-2009. Le CNU, c'est en décembre (on n'a pas encore la date exacte). Et il faut à tout prix soutenir avant cette date.
Mes chers collègues donc, ceux qui ne rendent pas leur thèse toute suite, s'amusent beaucoup à nous voir stresser les uns les autres. Promptes au pari, ils ont ouvert aujourd'hui un pari sur la date où chacun d'entre-nous enverront à leur directeur de thèse la version définitive de la thèse... Par rapport à la date annoncée, le pari porte sur la minimisation des jours d'écart par rapport à la date...
Bref, à deux mois du rendu de la thèse, me voila transformé en lévrier de compétition! Je ne vous dirais pas pour quand est prévu la version définitive!
Mes chers collègues donc, ceux qui ne rendent pas leur thèse toute suite, s'amusent beaucoup à nous voir stresser les uns les autres. Promptes au pari, ils ont ouvert aujourd'hui un pari sur la date où chacun d'entre-nous enverront à leur directeur de thèse la version définitive de la thèse... Par rapport à la date annoncée, le pari porte sur la minimisation des jours d'écart par rapport à la date...
Bref, à deux mois du rendu de la thèse, me voila transformé en lévrier de compétition! Je ne vous dirais pas pour quand est prévu la version définitive!
mardi 3 juillet 2007
les encombrants
Email reçu ce jour:
Question: Croyez vous qu'ils considèrent les doctorants comme des encombrants?Pour permettre le nettoyage approfondi des locaux (passage aspirateur sur les moquettes) pendant les congés d'été, il est demandé à tous les occupants des bureaux de veiller au rangement de tous leurs documents et affaires personnelles, de laisser libre les bureaux et tables, et de libérer le sol de tout encombrant pour faciliter le passage de l'aspirateur.
Je vous remercie de diffuser cette information à tous les membres de votre équipe.
jeudi 28 juin 2007
Vite les maths!
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